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Soclic

Vos données

Elles ne nous sont jamais confiées.

C’est la question que pose tout trésorier, et elle mérite mieux qu’une promesse : voici exactement où vont vos données, ce que nous pouvons voir, et ce que nous ne pouvons pas.

Le principe

Soclic ne tourne pas chez nous. Il s’installe chez vous.

La plupart des outils vous demandent de leur confier votre base entière : vous l’exportez, vous l’envoyez sur leur serveur, et c’est là qu’elle vit désormais. Soclic prend le problème à l’envers. Il s’installe sur le poste du secrétariat ou sur votre serveur, et votre base y reste. Une seule opération sort de cette machine, elle est décrite plus bas, et elle se coupe.

Ce qui ne bougera pas

Vous voyez tout avant de cliquer.

Ces quatre règles sont dans le produit, pas dans une promesse commerciale.

L’aperçu précède le clic

Le champ, l’ancienne valeur, la nouvelle. Toujours. C’est ce qui fait du clic une approbation plutôt qu’un pari.

Tout se défait

Chaque écriture connaît la valeur qu’elle a remplacée.

Le journal n’omet rien

Qui a cliqué, quand, sur quelle fiche, et sur la foi de quel message.

Les champs sont déclarés

Soclic n’écrit que dans les colonnes que vous avez nommées. Un champ non déclaré est refusé, et le refus le nomme.

La limite, et elle est réelle

Une chose, et une seule, passe par l’extérieur.

Comprendre une phrase écrite en français demande un modèle de langue, et ce modèle ne tient pas sur le poste du secrétariat. Le texte du message part donc être lu, puis la réponse revient. Ce qui part, c’est le message ; ce qui ne part jamais, c’est votre base. Soclic ne transmet aucune fiche, aucune liste, aucun export.

Nous le disons ici plutôt que de laisser croire à une étanchéité totale. Si même cela est de trop pour votre bureau, la lecture peut être réglée pour ne traiter que les messages dont l’expéditeur est déjà dans votre base, ou désactivée entièrement : Soclic continue alors de trouver les anomalies, qui, elles, se calculent intégralement chez vous.

Une question revient : Soclic n’a aucune certification, ni HDS ni ISO 27001. Il n’en revendique pas, et n’en affiche pas : il n’héberge pas vos données, qui restent sur votre machine.

Et sur ce site-ci

L’assistant de cette page, lui aussi, a une limite.

La bulle en bas à droite répond d’abord avec des réponses écrites à l’avance, dans votre navigateur : rien ne part. Quand elle ne sait pas, elle vous le dit et vous propose d’aller demander à un modèle de langue. Elle ne le fait qu’après votre clic, et ce qui part alors est votre question, rien d’autre.

Nous ne gardons pas ces questions, elles ne sont rattachées à personne, et vous pouvez évidemment ne jamais cliquer. Si vous préférez écrire à quelqu’un plutôt qu’à une machine, l’adresse est contact@soclic.fr et c’est l’auteur qui répond.

La suite

Le plus simple est de l’essayer sans rien installer.

La page d’essai lit votre export dans votre navigateur. Rien n’est envoyé, rien n’est enregistré — vous pouvez couper votre connexion avant de déposer le fichier, la page fonctionne quand même.