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Soclic

Le tarif

Un abonnement mensuel, fait sur mesure.

Tout est compris : l’installation, les mises à jour, l’intelligence artificielle, le nombre de messages et le nombre d’utilisateurs. Sans engagement de durée. Le montant, lui, se fixe en vingt minutes sur votre base — et vous repartez avec un prix ferme.

Le prix

Sur devis — et nous vous disons pourquoi.

Il y avait une grille ici, par tranches de fiches. Nous l’avons retirée, parce qu’elle était fausse.

Une tranche fait payer la même chose à deux associations qui n’ont rien à voir. Une base de 5 000 fiches tenue proprement et une base de 14 000 laissée en friche tombaient dans la même case, au même prix. Et vingt fiches de plus pouvaient faire franchir une tranche, donc changer la facture de plusieurs centaines d’euros pour exactement le même travail.

Ce qui fait le prix, ce n’est pas le nombre de fiches. C’est l’état de votre base, le logiciel sur lequel il faut se brancher, et le courrier que vous recevez vraiment. Ces trois choses-là, nous les voyons en vingt minutes, et personne ne peut les deviner depuis une page web.

Ce que le devis comprend, toujours : la mise en service, les mises à jour, le nombre de messages et d’utilisateurs sans limite, la lecture par le modèle, et l’auteur au bout du fil. Il n’y a pas d’option, pas de module en plus, pas de facturation au message.

Sans engagement de durée. Vous arrêtez quand vous voulez, et votre base reste chez vous — elle n’a jamais été ailleurs.

Tant que la franchise de TVA s’applique, les factures portent la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».

Moins de 2 000 fiches : écrivez-nous quand même, mais sachez que nous vous dirons probablement non. À cette taille le courrier se traite en une après-midi par mois, et Soclic n’est pas ce qu’il vous faut.

Vingt minutes, sur votre vrai courrier.

Vous repartez avec un prix ferme — ou avec la raison pour laquelle ça ne marche pas chez vous. Les deux se disent.

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À quoi le comparer

Au temps que ça vous prend aujourd’hui.

Pas au prix d’un logiciel, et pas au salaire de quelqu’un : au nombre d’heures que la remise au propre de votre base demanderait à la personne qui s’en occupe.

Notre base d’exemple 320fiches
Ce que Soclic y trouve à corriger 139corrections
Deux minutes chacune, à la main — ouvrir le logiciel, chercher, modifier, enregistrer 2minutes
Au même rythme, une base de 5 000 fiches demande, au premier passage 72heures

Ces nombres ne sont pas une estimation commerciale : les deux premiers sont ce que la page d’essai affiche sur notre base d’exemple, les deux autres sont une multiplication que vous pouvez refaire. Et sur VOTRE fichier, le chiffre sera le vôtre : déposez votre export, vous l’aurez en quelques secondes sans rien envoyer à personne.

Deux semaines de travail à plein temps, personne ne les a. C’est pourquoi cette remise au propre ne se fait pas — pas par manque de bonne volonté, mais parce qu’il n’existe aucun moment dans l’année où relire la base fiche par fiche passe avant le reste.

Alors les cotisations expirées restent comptées comme à jour, les doublons s’accumulent, le courrier revient des mêmes adresses, et les appels à cotisation continuent de partir chez des personnes décédées. Chacun de ces cas est une correction de deux minutes que personne n’a le temps de faire deux mille fois. Et une fois la base au propre, elle se salit de nouveau : chaque déménagement, chaque changement d’adresse mail, chaque décès.

Soclic ne remplace personne : il ne décroche pas le téléphone, il ne préside pas l’assemblée générale, il ne rassure aucun adhérent. Il prend les deux mille corrections — et les convocations, les relances, les attestations —, les prépare, et attend votre clic. Le reste du poste ne bouge pas.

Ce qui est compris

Tout, sauf ce que vous payez déjà ailleurs.

  • Le nombre de messages n’est pas limité. Dix par mois ou mille, c’est le même prix.
  • Le nombre d’utilisateurs n’est pas limité. Le bureau entier peut valider, et le journal dit qui a validé quoi.
  • L’intelligence artificielle est comprise. Pas de clé à acheter, pas de consommation à surveiller.
  • Les mises à jour sont comprises, y compris les nouveaux logiciels reconnus.
  • Pas d’hébergement à payer. Soclic tourne sur votre poste, pas sur un serveur que nous vous louerions.
  • Pas de frais de résiliation, et pas de frais pour récupérer vos données : votre base n’a jamais quitté votre machine.
  • Pas de supplément quand votre base grossit. Le prix est fixé une fois ; quelques centaines de fiches de plus ne le changent pas.
  • Votre logiciel d’adhérents reste le vôtre. Soclic ne le remplace pas, donc vous ne payez pas deux fois la même chose.

Ce qu’il faut savoir avant de nous écrire

Aucune association n’utilise encore Soclic.

C’est la première chose qu’un trésorier doit savoir, et il valait mieux qu’il la lise ici plutôt qu’il l’apprenne au troisième rendez-vous. Soclic est écrit par une personne qui a tenu ce poste pendant quatre ans dans une association de plus de vingt mille fiches, et il cherche ses premières associations.

Ce que ça veut dire pour vous : vous aurez l’auteur au téléphone, vos remarques changeront le produit dans la semaine, et les conditions de départ se discutent. Ce que ça veut dire aussi : vous ne pouvez pas appeler une autre association pour demander son avis. Nous ne prétendrons pas le contraire.