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Soclic

Les questions

Avant que vous ayez à les poser.

Celles qui reviennent, et celles qu’on préfère entendre tout de suite plutôt qu’au troisième rendez-vous.

Les questions qu’on nous pose

Celles qu’on pose au premier rendez-vous.

Faut-il changer de logiciel ?

Non. Soclic n’est pas un CRM et ne cherche pas à remplacer le vôtre. Il se branche sur le back-office que vous avez déjà et écrit dedans, comme le ferait un bénévole — en plus régulier.

Et si notre logiciel n’a pas d’API ?

C’est le cas le plus fréquent, et c’est prévu. Soclic sait écrire de trois façons : par l’API quand elle existe, sinon en remplissant le formulaire du back-office comme une personne le ferait, et en dernier recours en préparant un fichier que vous importez. Celle qui marche chez vous est réglée une fois, à l’installation.

Est-ce que l’IA peut modifier une fiche toute seule ?

Non. Aucune écriture ne part sans un clic humain, et le clic vient toujours après l’aperçu : le champ, la valeur d’avant, la valeur d’après. C’est une règle du produit, pas une option de configuration. Aucun message ne part de Soclic non plus : il rédige un brouillon, vous l’envoyez.

Et si elle se trompe ?

Deux réponses. D’abord les chiffres : sur 60 messages réels, la lecture retenue affiche 78 % de justesse et 84 % de rappel. Ce n’est pas parfait, et c’est écrit noir sur blanc sur cette page.

Le filet : vous voyez l’erreur avant de cliquer, et toute écriture se défait.

D’où viennent les événements ?

De l’agenda public de votre site, lu comme n’importe quel visiteur le lit : sans identifiant, sans compte, sans rien à demander à l’éditeur de votre CRM. Soclic en tire la date, le lieu, et le nombre d’inscrits quand la page l’affiche. La liste des inscrits, elle, n’est jamais publique : il ne la devine pas et ne prétend pas l’avoir. Les relances qu’il prépare le disent en toutes lettres.

Combien de temps pour installer ? Faut-il un informaticien ?

Pas d’informaticien. Comptez une demi-journée avec nous, une seule fois : on installe Soclic sur votre poste, vous saisissez les accès de votre back-office, vous nommez les colonnes où il a le droit d’écrire, puis on le prend en main ensemble. C’est vous qui tapez le mot de passe, sur votre clavier. Aucune association n’a encore été installée : c’est une estimation, que la première confirmera.

Qui voit les messages de nos membres ?

Vous seuls. Soclic tourne sur votre machine : ni vos messages ni vos fiches ne passent par nous. Seuls les messages que les règles n’ont pas su classer sont envoyés au modèle de langue pour être lus — sans votre base, jamais conservés, et vous pouvez couper cette lecture.

Qu’est-ce qui se passe si on arrête ?

Vous coupez l’accès du compte dédié dans votre back-office, ou vous désinstallez Soclic. Dans les deux cas c’est immédiat et sans nous prévenir. Votre base n’a jamais quitté votre logiciel : il n’y a rien à nous réclamer, et rien à supprimer chez nous.

Pourquoi le mot de passe ne se tape pas sur le site ?

Parce qu’un site vitrine qui collecte un mot de passe et le fait suivre ailleurs, c’est le schéma exact d’une page d’hameçonnage. Votre Soclic tourne chez vous : c’est là, et seulement là, que votre mot de passe se tape. La fenêtre « Connexion » de ce site ne sert qu’à la démonstration, et ce qu’on y saisit ne quitte pas votre navigateur.

Et les autres

Celles qu’on pose au deuxième rendez-vous.

Combien ça coûte ?

Sur devis, et il n’y a pas de grille affichée parce qu’elle serait fausse. Ce qui fait le prix, ce n’est pas le nombre de fiches : c’est l’état de votre base, le logiciel sur lequel il faut se brancher et le courrier que vous recevez vraiment. Vingt minutes suffisent à le voir, et vous repartez avec un prix ferme. Tout est compris — mise en service, mises à jour, messages et utilisateurs sans limite — et sans engagement de durée. Ce qui est compris.

Qui l’utilise déjà ?

Personne. Aucune association n’utilise Soclic à ce jour. Vous ne pouvez donc appeler personne pour demander un avis, et nous n’allons pas prétendre le contraire. Ce que vous avez en échange : l’auteur au téléphone, et vos remarques qui changent le produit dans la semaine.

Est-ce qu’il marche avec notre logiciel ?

La seule façon honnête de le savoir, c’est d’essayer — et ça prend dix secondes. Déposez votre export d’adhérents sur la page d’essai : vous verrez tout de suite ce que Soclic reconnaît de votre base. Si une colonne porte un nom qu’il ne connaît pas, vous le lui dites sur place, et il apprend.

Est-ce qu’il envoie des messages à nos membres ?

Jamais tout seul. Il prépare des brouillons et des fichiers d’envoi — relances, convocations, invitations — et c’est quelqu’un de chez vous qui les relit et les envoie depuis sa propre messagerie. Soclic n’a aucun droit d’envoi.

Il écrit vraiment dans notre logiciel, ou il sort un fichier ?

Les deux existent, et c’est vous qui choisissez à l’installation. Soit il écrit directement dans votre back-office par un compte dédié, puis relit la fiche pour vérifier que c’est bien passé. Soit il prépare un fichier de mise à jour que vous déposez vous-même dans l’écran d’import de votre logiciel. Le second rassure souvent au début ; beaucoup passent au premier ensuite.

Que se passe-t-il quand il ne comprend pas un message ?

Il ne propose rien, et il le dit. Le message part dans « À chercher », avec la raison : nom introuvable, plusieurs fiches possibles, demande qu’il ne sait pas traiter. Rien n’est deviné — une proposition fausse coûte plus cher que pas de proposition du tout, parce qu’elle s’approuve sans qu’on y regarde.

Qui peut valider ? Faut-il un compte par personne ?

Mettez-y tout votre bureau : le nombre d’utilisateurs n’est pas limité et ne change pas le prix. Chaque validation est consignée dans un journal avec son auteur, sa date et la valeur d’avant — donc on peut toujours répondre à « qui a changé ça, et quand ».

Et si un membre demande l’effacement de ses données ?

C’est votre association qui répond : elle est responsable du traitement, Soclic l’assiste. L’effacement se fait dans votre logiciel, comme aujourd’hui. Un point reste ouvert et nous préférons l’écrire : le journal est conçu pour qu’on ne puisse pas récrire le passé, ce qui entre en tension avec le droit à l’effacement — la solution retenue neutralise les lignes concernées sans rompre la chaîne, et sera soumise à un juriste avant toute mise en service. Le détail.

Qui est responsable si une fiche est abîmée ?

Soclic n’écrit qu’après un clic humain, et il garde la valeur d’avant : une écriture se défait. Cela dit, la question mérite mieux qu’une pirouette — les responsabilités de chacun sont écrites dans le contrat signé avant la mise en service, et nous vous le donnons à lire avant de vous demander quoi que ce soit.

Faut-il un serveur ? Sur quoi ça tourne ?

Sur une machine de l’association : le poste du secrétariat suffit, ou un petit serveur si vous en avez un. Il n’y a rien à acheter et rien à héberger ailleurs. C’est aussi ce qui fait que votre base ne part pas : elle ne quitte pas cette machine.

Au bout de combien de temps voit-on quelque chose ?

Le premier jour. La relecture de la base entière se fait à l’installation : les cotisations expirées comptées comme à jour, les doublons, les adresses où le courrier revient, les personnes décédées qui reçoivent encore les appels. C’est généralement là qu’on découvre l’état réel du fichier, et ça n’a pas attendu le premier message.

Peut-on l’essayer sans vous parler ?

Oui, et c’est fait pour. La page d’essai ne demande ni inscription ni adresse mail : vous déposez un export, il est lu dans votre navigateur, et rien n’est envoyé nulle part. Vous verrez vos colonnes reconnues et le nombre d’anomalies dans votre base. Si vous voulez nous parler après, le calendrier est là.

Comment se passe un devis ? Combien de temps ?

Vingt minutes, sur votre vrai courrier et votre vrai export, et vous repartez avec un prix ferme — ou avec la raison pour laquelle ça ne marchera pas chez vous. Il n’y a pas d’étude payante, pas d’audit préalable, pas de relance. Vous choisissez le créneau vous-même dans le calendrier.

Ce qui fait le prix : l’état de votre base, le logiciel sur lequel il faut se brancher, et le courrier que vous recevez vraiment. Ces trois choses-là ne se devinent pas depuis une page web, et c’est pour ça qu’il n’y a pas de grille affichée.

Y a-t-il un engagement de durée ?

Non. L’abonnement est mensuel et s’arrête quand vous le décidez, sans préavis ni pénalité. Il n’y a pas de reconduction tacite à surveiller.

C’est volontaire, et ce n’est pas de la générosité : un outil qu’on garde parce qu’on est coincé n’apprend rien à celui qui l’écrit. Si vous partez, nous voulons savoir pourquoi.

Comment se passe la facturation ?

Une facture mensuelle, payable par virement, au nom de l’association. Pas de prélèvement automatique à mettre en place, pas de carte bancaire à confier, pas d’abonnement caché dans une plateforme tierce.

Tant que la franchise de TVA s’applique, les factures portent la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » : il n’y a donc pas de TVA à récupérer, ni à payer.

Faut-il prévenir nos adhérents ? Est-ce conforme au RGPD ?

Votre association reste responsable du traitement : c’est elle qui décide, et Soclic n’est qu’un outil posé sur sa machine. Pour la seule opération qui sort de cette machine — la lecture des messages que les règles n’ont pas su classer — l’éditeur est sous-traitant au sens de l’article 28, et un contrat est signé avant la mise en service.

Concrètement : votre registre des traitements doit mentionner cet outil, et votre politique de confidentialité le citer. Nous fournissons les deux paragraphes à recopier. Il n’y a rien de nouveau à demander à vos adhérents : Soclic ne collecte aucune donnée qu’ils ne vous aient pas déjà confiée. Tout est détaillé sur Vos données.

Notre base est en désordre. C’est un problème ?

C’est plutôt la raison d’être de l’outil. Surtout : ne la nettoyez pas avant. Un export nettoyé nous cache exactement ce que nous devons voir, et la première relecture perd son intérêt.

Un cas, en revanche, appelle une vraie réponse : si l’export ne sort pas les colonnes dont les règles ont besoin — le drapeau décédé, la date de fin de cotisation, les groupes — une partie du produit reste éteinte. On le regarde ensemble, colonne par colonne, pendant les vingt minutes du devis.

Plusieurs personnes gèrent la boîte de contact. Ça marche ?

Oui, et c’est le cas courant. Soclic lit la boîte, pas les comptes : que trois bénévoles la relèvent chacun de son côté ne change rien à ce qu’il prépare. Chacun peut avoir son accès à l’écran de validation, et le journal garde qui a validé quoi, et quand.

Ce qu’il ne fait pas : décider à deux. Une correction validée est validée, et la suivante ne la repropose pas.

Est-ce que ça remplace notre secrétaire ou nos bénévoles ?

Non, et ce n’est pas une formule. Soclic ne décide rien et n’écrit rien sans un clic : il retire le travail de recherche — ouvrir le logiciel, retrouver la fiche, recopier la valeur — et laisse entièrement le jugement.

Ce qui change, c’est la nature des minutes passées : moins de recopiage, autant de décisions. Une association qui espère supprimer un poste se trompe de produit.

Vous êtes seul. Que se passe-t-il s’il vous arrive quelque chose ?

C’est la question qu’il faut poser, et la réponse honnête est : oui, c’est un risque, et il est à vous de décider s’il est acceptable.

Ce qui le limite. Vos données ne sont pas chez nous : l’export, le courrier et le journal sont sur votre machine, et ils y restent quoi qu’il arrive — il n’y a aucun compte à récupérer, aucune donnée à rapatrier. Votre logiciel actuel continue de marcher : Soclic s’ajoute, il ne remplace rien, et le jour où il s’arrête vous retrouvez exactement la situation d’avant. Et sans engagement, vous ne payez rien d’avance que vous perdriez.

Qui est derrière

Quelqu’un qui a fait ce travail à la main pendant quatre ans.

Hoani Priam

Je m’appelle Hoani Priam. J’ai passé quatre ans en alternance dans une association d’anciens élèves de plus de vingt mille fiches, à gérer son CRM, sa boîte de contact et ses campagnes. Les demandes dont parle ce site, je les ai traitées une par une, à la main, pendant quatre ans.

Soclic est né de là. Chaque règle qu’il applique vient d’une demande que j’ai traitée moi-même, et chaque garantie vient d’une erreur que j’ai vue arriver. C’est pour ça qu’il refuse d’appliquer un signalement de décès en un clic, et c’est pour ça qu’il montre toujours la valeur d’avant.

Je suis designer de formation — Mastère UX/UI. C’est pour ça que chaque écran de ce produit sert à une seule chose.

Une question qui n’est pas là ?

Écrivez, la réponse vient de quelqu’un.

Il n’y a pas de service client : il y a l’auteur, joignable à contact@soclic.fr. Une réponse part dans la journée.