Soclic

Données personnelles et confidentialité

Ce site ne dépose aucun cookie, n’utilise aucun outil de mesure d’audience et ne collecte rien sur ses visiteurs sans un clic de leur part. Il n’y a pas de bandeau à accepter : il n’y a rien à accepter. L’identifiant et le mot de passe saisis dans la fenêtre de connexion ne quittent pas votre navigateur et ne sont enregistrés nulle part.

Aucune association n’utilise Soclic à ce jour. Aucune donnée personnelle de membre n’est donc traitée, stockée ni transmise par Soclic pour le compte d’une association.

Trois choses peuvent partir, et chacune attend votre clic. La première : le calendrier. Sur la page Démonstration, le calendrier de prise de rendez-vous est hébergé par Cal.com (Cal.com, Inc., États-Unis). Tant que vous n’avez pas cliqué sur « Afficher le calendrier », votre navigateur ne leur demande rien et ce service ignore que vous êtes sur cette page : il n’y a ni script, ni cadre caché, ni connexion préparée à l’avance. Si vous cliquez, votre navigateur se connecte à cal.com, qui voit alors votre adresse IP et peut déposer ses propres cookies, et les informations que vous saisissez pour réserver (nom, adresse mail, créneau) sont traitées par eux. Rien ne vous y oblige : écrire à contact@soclic.fr fixe le même rendez-vous sans qu’aucun tiers n’intervienne.

La deuxième : votre diagnostic, si vous le demandez par mail. Sur la page Essayez sur votre base, votre fichier est lu dans votre navigateur et n’est jamais envoyé — cela ne change pas. Si, après l’analyse, vous demandez à recevoir le résumé, trois choses partent : votre adresse mail, le nom de votre association, et le résumé lui-même, que vous pouvez relire avant d’envoyer. Il ne contient que des nombres et des noms de colonnes : aucune fiche, aucun nom de membre. Ces informations sont reçues par Netlify, l’hébergeur de ce site (Netlify, Inc., États-Unis), puis transmises à Hoani Priam. Elles servent uniquement à vous répondre, ne sont ni revendues ni transmises à quiconque d’autre, et sont supprimées trois ans après notre dernier échange. Vous pouvez en demander l’effacement à tout moment à contact@soclic.fr. Rien de tout cela ne part si vous ne remplissez pas ce formulaire.

La troisième : une question posée à l’assistant. La bulle en bas à droite répond d’abord avec des réponses écrites à l’avance, dans votre navigateur : rien ne part. Quand elle ne sait pas, elle vous propose de demander à un modèle de langue, et ne le fait qu’après votre clic. Ce qui part alors est votre question, et elle seule : elle passe par Netlify, l’hébergeur du site, puis est transmise à Anthropic (Anthropic, PBC, États-Unis), le fournisseur du modèle, qui rédige la réponse. Soclic ne l’enregistre pas. N’y écrivez rien de personnel : une question sur Soclic suffit.

Ce qui suit n’est pas un historique, c’est un engagement, et il sera repris dans le contrat avant toute mise en service.

Soclic s’installe chez l’association — sur le poste du secrétariat ou sur son serveur. L’export de la base, le courrier reçu et le journal des écritures restent sur cette machine. Ils ne sont pas hébergés par l’éditeur, qui n’y a aucun accès : il ne détient ni les fichiers, ni les identifiants du back-office, ni la clé qui les chiffre — celle-ci est rangée dans le trousseau de la machine de l’association.

L’association reste responsable du traitement au sens du RGPD. Pour la seule opération qui sort de sa machine — décrite ci-dessous — l’éditeur agit comme sous-traitant au sens de l’article 28, sur instruction et pour le seul service souscrit. Un contrat est signé avant la mise en service.

Les messages que les règles n’ont pas su classer sont envoyés au fournisseur du modèle de langue pour être lus. Rien d’autre ne part : ni l’export de la base, ni le journal, ni les identifiants du back-office. Le fournisseur sera nommé ici — avec son pays et ses garanties de transfert — avant la première mise en service.

Cette lecture peut être désactivée. Soclic retombe alors sur ses règles seules : il voit moins de demandes, et plus rien ne quitte la machine de l’association. Le choix appartient à l’association, et il se change à tout moment.

Aucune donnée n’est utilisée pour entraîner un modèle, revendue, ni communiquée à un tiers en dehors de ce fournisseur.

Un point reste ouvert, et nous préférons l’écrire : le journal est conçu pour qu’on ne puisse pas récrire le passé, ce qui entre en tension avec le droit à l’effacement. La solution retenue neutralise les lignes concernées sans rompre la chaîne. Elle sera soumise à un juriste avant toute mise en service.

Toute personne dispose d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité. Ces demandes s’adressent d’abord à l’association concernée, qui est responsable du traitement ; Soclic l’assiste pour y répondre. Une réclamation peut être déposée auprès de la CNIL.