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En détail

Ce que Soclic sait reconnaître demande par demande, les règles qui ne bougeront pas, et ce que vaut sa lecture mesuré sur du vrai courrier.

Concrètement

Ce qu’il sait reconnaître, et ce qu’il en fait.

Deux sources, une seule file : les messages qui arrivent, et les erreurs que la base contient déjà. Trois demandes s’écrivent en un clic. Les autres sont lues, classées, et la fiche vous est ouverte à côté.

Courrier

Changement d’adresse mail

La nouvelle adresse est extraite du message et remplace l’ancienne.

Courrier · écrit, ou refusé en le disant

Changement d’adresse postale

Écrite seulement quand sa forme est certaine. Voie, code postal et ville partent ensemble, ou rien ne part.

Courrier

Changement de téléphone

Écrit dans le format que votre colonne utilise déjà. Un mobile ne remplace pas un fixe.

Courrier · décision humaine

Signalement de décès

Jamais appliqué en un clic. Sorti de la file, pour qu’une personne lise et décide.

Courrier · à faire ailleurs

Demande de désinscription

Sortie de la file : le désabonnement se règle dans votre outil d’envoi, pas dans la base.

Courrier · volontairement sans bouton

Question de cotisation, mot de passe perdu

Classés, la fiche ouverte à côté, et aucun bouton pour écrire — par décision. Un paiement annoncé ne coche pas « cotisant ».

Anomalie de base

Courrier revenu, et un mail qui marche

Soclic les regroupe et prépare le message qui redemande l’adresse postale. Vous le relisez avant envoi.

Anomalie de base

Doublons probables

Même prénom, même date de naissance, promotions proches : deux fiches pour une personne, proposées à la fusion.

Anomalie de base

Cotisations expirées comptées à jour

Signalées avec leur nombre, pour que vos effectifs de cotisants disent le vrai chiffre.

Pourquoi l’adresse postale refuse souvent : « 12 rue des Lilas, 75011 Paris » se découpe sans rien deviner. « chez Mme Durand, bât. C appt 42 » ne se découpe pas. Une découpe de travers ne se voit que des mois plus tard, quand le courrier cesse d’arriver. Soclic préfère refuser, et dire ce qui l’arrête.

Ce qui ne bougera pas

Vous voyez tout avant de cliquer.

Ces quatre règles sont dans le produit, pas dans une promesse commerciale.

L’aperçu précède le clic

Le champ, l’ancienne valeur, la nouvelle. Toujours. C’est ce qui fait du clic une approbation plutôt qu’un pari.

Tout se défait

Chaque écriture connaît la valeur qu’elle a remplacée.

Le journal n’omet rien

Qui a cliqué, quand, sur quelle fiche, et sur la foi de quel message.

Les champs sont déclarés

Soclic n’écrit que dans les colonnes que vous avez nommées. Un champ non déclaré est refusé, et le refus le nomme.

Mesuré, pas promis

Ce que vaut la lecture, sur du vrai courrier.

Sur 60 messages réels, tirés au hasard et étiquetés à la main.

Quatre façons de lire le courrier, comparées sur le même échantillon.
LectureJustesse Rappel
Règles du métier78 %84 %
Modèle de langue seul61 %92 %
Les deux, accord exigé86 %76 %
Les deux, l’un ou l’autre58 %100 %

Le modèle de langue voit plus de demandes, mais se trompe plus souvent. Ce ne sont donc pas lui qui décide, ce sont les règles.

La ligne la plus flatteuse n’a pas été retenue non plus. Exiger l’accord des deux lectures monte la justesse à 86 %, mais fait tomber le rappel à 76 %. Une demande qui ne s’affiche pas coûte plus cher qu’une demande affichée pour rien.

L’écran que vous ouvrez le matin

Une seule file, le moins coûteux d’abord.

Pas de tableau de bord, pas de graphiques, pas de notification pour rien. Une liste, triée par ce qu’elle vous coûte en clics. Ce qui règle vingt fiches d’un coup passe avant ce qui n’en règle qu’une.

Au-dessus de cette file, à la même place sur chaque écran, un champ de recherche : un nom, une adresse mail, un numéro, une année de promotion. Il se tape vite et mal — les accents sont facultatifs, et une faute de frappe d’une lettre passe : « mueller » retrouve Müller. Chaque fiche remontée dit pourquoi elle remonte, « adresse mail exacte » ou « nom à une lettre près », pour que vous écartiez en une seconde celle qui n’est pas la bonne. La recherche est mesurée à 109 ms sur 23 546 fiches, et rien n’est indexé sur le disque : vous ne verrez jamais une fiche que votre dernier export ne porte plus.

À la fin du mois, un autre écran : le compte rendu pour le bureau. Des totaux et des types de correction — combien ont été validées, combien écrites, combien refusées, annulées, arrêtées parce que la fiche avait changé entre-temps ou mises en échec, et ce qui reste à traiter. Aucun nom de membre n’y figure, ce qui le rend diffusable sans précaution : il peut partir dans un message au bureau ou être imprimé pour une assemblée générale. Les chiffres qui nous arrangent le moins y ont leur ligne, même à zéro. Et si le journal ne se relit plus d’un bout à l’autre, le compte rendu commence par le dire : les chiffres qui suivent ne seraient plus garantis.

Le problème

Chaque demande se traite à la main, une fiche à la fois.

Une association d’anciens reçoit des centaines de messages par mois sur son adresse de contact : des changements d’adresse, des mots de passe perdus, des inscriptions, des questions de cotisation, des familles qui signalent un décès. Chacun oblige quelqu’un à ouvrir le back-office, chercher la fiche, modifier le champ, enregistrer, puis revenir au message suivant.

Pendant ce temps, la base dérive. Des personnes décédées reçoivent encore les appels à cotisation. Des cotisations expirées sont comptées comme à jour. Des adresses passent en NPAI sans que personne ne les corrige. Et plus la base est grande, moins quelqu’un a le temps de s’en occuper.

Ce que fait Soclic

Trois temps, et un seul vous demande quelque chose.

Soclic n’est pas un nouveau CRM. Il se branche sur celui que vous avez déjà et sur votre boîte de contact. Vous ne changez rien à vos habitudes, sauf une : vous ne cherchez plus les fiches.

PREMIER TEMPS

Il lit

Soclic relève la boîte de l’association en continu et comprend ce que chaque personne demande — pas qui écrit, mais ce qu’elle veut. Les remerciements, les publicités et les accusés automatiques sont écartés — pas tous : les chiffres plus haut disent lesquels passent encore. Un message qu’il ne comprend pas reste un message normal, que vous traitez comme avant.

DEUXIÈME TEMPS

Il prépare

Il retrouve la fiche du membre, vérifie que la nouvelle valeur n’y est pas déjà — inutile de vous faire cliquer pour rien — et calcule exactement ce qui doit changer. En même temps, il relève les anomalies de la base que personne n’a le temps de chercher, et lit l’agenda public de l’association pour les événements qui arrivent.

TROISIÈME TEMPS

Vous cliquez

Une file unique, le moins coûteux d’abord. Chaque ligne montre le champ, la valeur d’avant, la valeur d’après. Vous validez, la fiche est modifiée dans votre logiciel, et Soclic la relit. Il ne dit jamais « c’est fait » quand il ne l’a pas vérifié.

Si vous voulez répondre, un brouillon est prêt sous la ligne. Vous le relisez, vous l’envoyez depuis votre boîte.

Qui est derrière

Quelqu’un qui a fait ce travail à la main pendant quatre ans.

Je m’appelle Hoani Priam. J’ai passé quatre ans en alternance dans une association d’anciens élèves de plus de vingt mille fiches, à gérer son CRM, sa boîte de contact et ses campagnes. Les demandes dont parle ce site, je les ai traitées une par une, à la main, pendant quatre ans.

Soclic est né de là. Chaque règle qu’il applique vient d’une demande que j’ai traitée moi-même, et chaque garantie vient d’une erreur que j’ai vue arriver. C’est pour ça qu’il refuse d’appliquer un signalement de décès en un clic, et c’est pour ça qu’il montre toujours la valeur d’avant.

Je suis designer de formation — Mastère UX/UI. C’est pour ça que ce produit tient en un seul écran plutôt qu’en douze menus.

Les questions qu’on nous pose

Avant que vous ayez à les poser.

Faut-il changer de logiciel ?

Non. Soclic n’est pas un CRM et ne cherche pas à remplacer le vôtre. Il se branche sur le back-office que vous avez déjà et écrit dedans, comme le ferait un bénévole — en plus régulier.

Et si notre logiciel n’a pas d’API ?

C’est le cas le plus fréquent, et c’est prévu. Soclic sait écrire de trois façons : par l’API quand elle existe, sinon en remplissant le formulaire du back-office comme une personne le ferait, et en dernier recours en préparant un fichier que vous importez. Celle qui marche chez vous est réglée une fois, à l’installation.

Est-ce que l’IA peut modifier une fiche toute seule ?

Non. Aucune écriture ne part sans un clic humain, et le clic vient toujours après l’aperçu : le champ, la valeur d’avant, la valeur d’après. C’est une règle du produit, pas une option de configuration. Aucun message ne part de Soclic non plus : il rédige un brouillon, vous l’envoyez.

Et si elle se trompe ?

Deux réponses. D’abord les chiffres : sur 60 messages réels, la lecture retenue affiche 78 % de justesse et 84 % de rappel. Ce n’est pas parfait, et c’est écrit noir sur blanc sur cette page.

Le filet : vous voyez l’erreur avant de cliquer, et toute écriture se défait.

D’où viennent les événements ?

De l’agenda public de votre site, lu comme n’importe quel visiteur le lit : sans identifiant, sans compte, sans rien à demander à l’éditeur de votre CRM. Soclic en tire la date, le lieu, et le nombre d’inscrits quand la page l’affiche. La liste des inscrits, elle, n’est jamais publique : il ne la devine pas et ne prétend pas l’avoir. Les relances qu’il prépare le disent en toutes lettres.

Combien de temps pour installer ? Faut-il un informaticien ?

Non. Une séance d’une heure avec nous : on installe Soclic sur votre poste, vous saisissez les accès de votre back-office, et vous nommez les colonnes où il a le droit d’écrire. C’est vous qui tapez le mot de passe, sur votre clavier.

Qui voit les messages de nos membres ?

Vous seuls. Soclic tourne sur votre machine : ni vos messages ni vos fiches ne passent par nous. Seuls les messages que les règles n’ont pas su classer sont envoyés au modèle de langue pour être lus — sans votre base, jamais conservés, et vous pouvez couper cette lecture.

Qu’est-ce qui se passe si on arrête ?

Vous coupez l’accès du compte dédié dans votre back-office, ou vous désinstallez Soclic. Dans les deux cas c’est immédiat et sans nous prévenir. Votre base n’a jamais quitté votre logiciel : il n’y a rien à nous réclamer, et rien à supprimer chez nous.

Pourquoi le mot de passe ne se tape pas sur le site ?

Parce qu’un site vitrine qui collecte un mot de passe et le fait suivre ailleurs, c’est le schéma exact d’une page d’hameçonnage. Le bouton « Connexion » vous demande seulement le code de votre association, puis vous envoie sur votre Soclic, qui est le seul endroit où votre mot de passe se tape.