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En détail
Ce que Soclic sait reconnaître demande par demande, les règles qui
ne bougeront pas, et ce que vaut sa lecture mesuré sur du vrai
courrier.
Concrètement
Ce qu’il sait reconnaître, et ce qu’il en fait.
Deux sources, une seule file : les messages qui arrivent,
et les erreurs que la base contient déjà. Trois demandes s’écrivent en
un clic. Les autres sont lues, classées, et la fiche vous est ouverte à
côté.
Courrier
Changement d’adresse mail
Courrier · écrit, ou refusé en le disant
Changement d’adresse postale
Courrier
Changement de téléphone
Courrier · décision humaine
Signalement de décès
Courrier · à faire ailleurs
Demande de désinscription
Courrier · volontairement sans bouton
Question de cotisation, mot de passe perdu
Anomalie de base
Courrier revenu, et un mail qui marche
Anomalie de base
Doublons probables
Anomalie de base
Cotisations expirées comptées à jour
Pourquoi
l’adresse postale refuse souvent : « 12 rue des Lilas, 75011 Paris »
se découpe sans rien deviner. « chez Mme Durand, bât. C appt 42 » ne se
découpe pas. Une découpe de travers ne se voit que des mois plus tard,
quand le courrier cesse d’arriver. Soclic préfère refuser, et dire ce
qui l’arrête.
Mesuré, pas promis
Ce que vaut la lecture, sur du vrai courrier.
Sur 60 messages réels, tirés au hasard et étiquetés à la
main.
Quatre façons de lire le courrier, comparées sur le même
échantillon.
| Lecture | Justesse |
Rappel |
| Règles du métier | 78 % | 84 % |
| Modèle de langue seul | 61 % | 92 % |
| Les deux, accord exigé | 86 % | 76 % |
| Les deux, l’un ou l’autre | 58 % | 100 % |
Le modèle
de langue voit plus de demandes, mais se trompe plus souvent. Ce ne
sont donc pas lui qui décide, ce sont les règles.
La ligne
la plus flatteuse n’a pas été retenue non plus. Exiger l’accord des
deux lectures monte la justesse à 86 %, mais fait tomber le rappel à
76 %. Une demande qui ne s’affiche pas coûte plus cher qu’une demande
affichée pour rien.
L’écran que vous ouvrez le matin
Une seule file, le moins coûteux d’abord.
Pas de tableau de bord, pas de graphiques, pas de
notification pour rien. Une liste, triée par ce qu’elle vous coûte en
clics. Ce qui règle vingt fiches d’un coup passe avant ce qui n’en
règle qu’une.
Au-dessus de
cette file, à la même place sur chaque écran, un champ de recherche : un
nom, une adresse mail, un numéro, une année de promotion. Il se tape vite
et mal — les accents sont facultatifs, et une faute de frappe d’une
lettre passe : « mueller » retrouve Müller. Chaque fiche remontée dit
pourquoi elle remonte, « adresse mail exacte » ou « nom à une lettre
près », pour que vous écartiez en une seconde celle qui n’est pas la
bonne. La recherche est mesurée à 109 ms sur 23 546 fiches, et rien
n’est indexé sur le disque : vous ne verrez jamais une fiche que votre
dernier export ne porte plus.
À la fin du
mois, un autre écran : le compte rendu pour le bureau. Des totaux et des
types de correction — combien ont été validées, combien écrites,
combien refusées, annulées, arrêtées parce que la fiche avait changé
entre-temps ou mises en échec, et ce qui reste à traiter. Aucun nom de
membre n’y figure, ce qui le rend diffusable sans précaution : il peut
partir dans un message au bureau ou être imprimé pour une assemblée
générale. Les chiffres qui nous arrangent le moins y ont leur ligne, même
à zéro. Et si le journal ne se relit plus d’un bout à l’autre, le compte
rendu commence par le dire : les chiffres qui suivent ne seraient plus
garantis.
Le problème
Chaque demande se traite à la main, une fiche à la fois.
Une association d’anciens reçoit des
centaines de messages par mois sur son adresse de contact : des
changements d’adresse, des mots de passe perdus, des inscriptions, des
questions de cotisation, des familles qui signalent un décès. Chacun
oblige quelqu’un à ouvrir le back-office, chercher la fiche, modifier
le champ, enregistrer, puis revenir au message suivant.
Pendant ce temps, la base dérive. Des
personnes décédées reçoivent encore les appels à cotisation. Des
cotisations expirées sont comptées comme à jour. Des adresses passent
en NPAI sans que personne ne les corrige. Et plus la base est grande,
moins quelqu’un a le temps de s’en occuper.
Ce que fait Soclic
Trois temps, et un seul vous demande quelque chose.
Soclic n’est pas un nouveau CRM. Il se branche sur
celui que vous avez déjà et sur votre boîte de contact. Vous ne changez
rien à vos habitudes, sauf une : vous ne cherchez plus les fiches.
PREMIER TEMPS
Il lit
Soclic relève la boîte de l’association en continu et comprend ce
que chaque personne demande — pas qui écrit, mais ce qu’elle veut.
Les remerciements, les publicités et les accusés automatiques sont
écartés — pas tous : les chiffres plus haut disent lesquels passent
encore. Un message qu’il ne comprend pas reste un message normal,
que vous traitez comme avant.
DEUXIÈME TEMPS
Il prépare
Il retrouve la fiche du membre, vérifie que la nouvelle valeur n’y
est pas déjà — inutile de vous faire cliquer pour rien — et calcule
exactement ce qui doit changer. En même temps, il relève les
anomalies de la base que personne n’a le temps de chercher, et lit
l’agenda public de l’association pour les événements qui arrivent.
TROISIÈME TEMPS
Vous cliquez
Une file unique, le moins coûteux d’abord. Chaque ligne montre le
champ, la valeur d’avant, la valeur d’après. Vous validez, la fiche
est modifiée dans votre logiciel, et Soclic la relit. Il ne dit
jamais « c’est fait » quand il ne l’a pas vérifié.
Si vous voulez répondre, un brouillon est prêt sous la ligne. Vous
le relisez, vous l’envoyez depuis votre boîte.
Les questions qu’on nous pose
Avant que vous ayez à les poser.
Faut-il changer de logiciel ?
Non. Soclic n’est pas un CRM et ne cherche pas à
remplacer le vôtre. Il se branche sur le back-office que vous avez
déjà et écrit dedans, comme le ferait un bénévole — en plus
régulier.
Et si notre logiciel n’a pas d’API ?
C’est le cas le plus fréquent, et c’est prévu.
Soclic sait écrire de trois façons : par l’API quand elle existe,
sinon en remplissant le formulaire du back-office comme une personne
le ferait, et en dernier recours en préparant un fichier que vous
importez. Celle qui marche chez vous est réglée une fois, à
l’installation.
Est-ce que l’IA peut modifier une fiche toute seule ?
Non. Aucune écriture ne part sans un clic humain,
et le clic vient toujours après l’aperçu : le champ, la valeur
d’avant, la valeur d’après. C’est une règle du produit, pas une
option de configuration. Aucun message ne part de Soclic non
plus : il rédige un brouillon, vous l’envoyez.
Et si elle se trompe ?
Deux réponses. D’abord les chiffres : sur 60 messages réels, la
lecture retenue affiche 78 % de justesse et 84 % de rappel. Ce
n’est pas parfait, et c’est écrit noir sur blanc sur cette
page.
Le filet : vous voyez l’erreur avant de cliquer, et toute
écriture se défait.
D’où viennent les événements ?
De l’agenda public de votre site, lu comme
n’importe quel visiteur le lit : sans identifiant, sans compte, sans
rien à demander à l’éditeur de votre CRM. Soclic en tire la date,
le lieu, et le nombre d’inscrits quand la page l’affiche. La
liste des inscrits, elle, n’est jamais publique : il ne la
devine pas et ne prétend pas l’avoir. Les relances qu’il prépare le
disent en toutes lettres.
Combien de temps pour installer ? Faut-il un informaticien ?
Non. Une séance d’une heure avec nous : on
installe Soclic sur votre poste, vous saisissez les accès de votre
back-office, et vous nommez les colonnes où il a le droit d’écrire.
C’est vous qui tapez le mot de passe, sur votre clavier.
Qui voit les messages de nos membres ?
Vous seuls. Soclic tourne sur votre machine :
ni vos messages ni vos fiches ne passent par nous. Seuls les
messages que les règles n’ont pas su classer sont envoyés au
modèle de langue pour être lus — sans votre base, jamais
conservés, et vous pouvez couper cette lecture.
Qu’est-ce qui se passe si on arrête ?
Vous coupez l’accès du compte dédié dans votre
back-office, ou vous désinstallez Soclic. Dans les deux cas c’est
immédiat et sans nous prévenir. Votre base n’a jamais quitté votre
logiciel : il n’y a rien à nous réclamer, et rien à supprimer chez
nous.
Pourquoi le mot de passe ne se tape pas sur le site ?
Parce qu’un site vitrine qui collecte un mot de
passe et le fait suivre ailleurs, c’est le schéma exact d’une page
d’hameçonnage. Le bouton « Connexion » vous demande seulement le code
de votre association, puis vous envoie sur votre Soclic, qui est le
seul endroit où votre mot de passe se tape.